Vous avez reçu un message de notre part et vous ne nous avez jamais rien donné. C'est normal, et vous avez le droit de savoir d'où ça sort. Cette page dit tout ce que nous avons relevé sur votre établissement, où nous l'avons pris, et ce que nous en faisons.
Page mise à jour le 19 août 2026
Le message vient d'une personne, pas d'une plateforme : Guillaume Dewaele, à la tête d'Oupah IT. C'est la société OUPAH qui décide de ce qui est fait de vos coordonnées — au sens du RGPD, elle en est le responsable du traitement.
Nous n'avons pas désigné de délégué à la protection des données : la société est petite et son dirigeant répond lui-même. Écrivez à contact@oupah.be — c'est lui qui lit.
La source exacte est écrite dans le message que vous avez reçu — nommée, pas résumée. Si le message dit « votre fiche Hainaut Terre de Goûts », c'est la page où nous avons relevé le renseignement. Nous nous interdisons la formule « sources publiques » : elle ne répond pas à la question que vous vous posez.
Une exception, et nous préférons l'écrire nous-mêmes : nos tout premiers emails, partis le 17 août 2026, ne portaient pas cette mention — la règle a été posée le lendemain. Si vous êtes dans ce cas, écrivez-nous et vous aurez la source précise et sa date le jour même.
Voici les endroits où nous relevons une coordonnée. Aucun n'est un fichier acheté : nous n'achetons, ne louons et n'échangeons aucune liste.
| Ce que nous consultons | Ce que nous y prenons |
|---|---|
| OpenStreetMap openstreetmap.org |
La carte collaborative où votre établissement est référencé. Le nom, l'adresse, et parfois un téléphone ou un email — renseignés par un contributeur bénévole, pas forcément par vous. C'est de loin notre source la plus fréquente. |
| L'annuaire des commerçants de votre commune ou de votre fédération | La fiche que vous ou votre organisation avez remplie : nom, activité, adresse, téléphone, email. Par exemple l'annuaire des commerçants de la Ville de Caudry ou celui de la Fédération des Boutiques de Valenciennes. |
| Votre fiche d'établissement Google | Les horaires, l'adresse, le téléphone, le site déclaré, et les avis publics — que nous lisons en entier pour comprendre votre activité avant de vous écrire. |
| Votre page Facebook | La section « À propos » : coordonnées et description de l'activité, telles que vous les publiez. |
| Une fiche d'annuaire touristique ou une page publique | Une fiche d'office du tourisme, de fédération ou de partenaire qui présente votre établissement. Dans ce cas le message vous donne l'adresse exacte de la page. |
| Les registres officiels d'entreprises Banque-Carrefour des Entreprises (Belgique), SIRENE (France) |
D'abord l'identité légale : dénomination, forme juridique, numéro d'entreprise, activité déclarée, état actif ou non, et l'identité du dirigeant telle que le registre la publie. Il arrive que la fiche du registre affiche elle-même une adresse email : nous ne l'avons jamais utilisée. Les deux fois où le cas s'est présenté, l'adresse portait le nom d'une personne — nous l'avons écartée et nous n'avons écrit à personne. |
Nous consultons aussi, sans jamais y prendre de coordonnée de démarchage, ce qui est publiquement visible de votre activité : les sites d'information sur les entreprises (Pappers, societe.com, Companyweb, Trends Top, jaarrekening.be), LinkedIn, la presse locale, les annuaires professionnels (Pages d'Or, Infobel, Cylex, Archionweb), les plateformes d'avis et de livraison (TripAdvisor, Restaurant Guru, Uber Eats), Instagram. Ça sert à deux choses et pas à une troisième : retrouver votre numéro d'entreprise pour être sûrs de parler de vous, et vérifier que l'établissement est vivant pour ne pas vous écrire à côté.
Nous notons la date à laquelle nous avons relevé chaque information. Si vous voulez savoir laquelle s'applique à vous, demandez-la : elle est au dossier.
Rien d'autre que ce qui sert à vous écrire et à préparer une proposition — mais disons-le en entier :
La plupart de ces données concernent une entreprise, pas une personne. Mais quand vous êtes indépendant, quand l'adresse email porte votre nom, ou quand le registre publie le vôtre, ce sont vos données personnelles — et c'est pour ce cas que cette page existe.
Nous ne cherchons ni ne conservons rien sur votre santé, vos opinions, vos finances personnelles ou votre situation familiale. Ce que nous avons sur vous en tant que personne se limite à ce que le registre des entreprises publie déjà.
Une seule finalité, et elle tient en une phrase : vous proposer un site internet pour votre activité. Concrètement :
Un programme trie avant qu'une personne intervienne : il écarte les établissements qui ont déjà un site, ceux qui ne donnent plus signe de vie, ceux dont l'adresse email n'est pas valide, ceux dont l'adresse email est partagée avec d'autres établissements (une enseigne ou un réseau n'est pas notre cible), et il regarde si cette adresse porte un nom de personne ou pas. Ce tri décide seulement si nous préparons un dossier. Il ne vous note pas, n'évalue pas votre solvabilité ni votre comportement, et ne produit aucun effet juridique à votre égard.
Ce que nous ne faisons pas — jamais :
Il y a un point que nous préférons dire nous-mêmes plutôt que vous laisser le découvrir. Avant de vous écrire, nous préparons une page d'exemple de site à votre nom, à partir de ce qui est public sur votre établissement, et nous la mettons en ligne à une adresse de la forme oupah.be/demo/votre-etablissement/ ou web.oupah.be/demo/votre-etablissement/ — l'adresse exacte est écrite dans le message que vous avez reçu.
Cette page porte le nom de votre établissement, son adresse, ses coordonnées publiées, vos horaires, votre note Google, quelques avis de vos clients repris mot pour mot avec le nom sous lequel ils sont publiés, des illustrations produites par ordinateur — jamais des photos de chez vous — et un texte que nous avons écrit. Elle est :
Vous n'avez rien demandé, et c'est une proposition, pas une publication à votre place. Un mot de vous et elle disparaît le jour même, sans discussion et sans contrepartie. Si vous nous dites non, elle est retirée sous 48 heures. Si vous nous dites que vous y réfléchissez, nous vous annonçons une date — 30 jours — et elle disparaît à cette date.
Le RGPD demande de nommer la raison juridique du traitement. La nôtre est l'intérêt légitime (article 6.1.f du RGPD) : proposer nos services à des professionnels dont l'activité est publique, à condition que l'offre ait un rapport réel avec leur métier et que refuser soit facile et sans conséquence.
Le règlement demande aussi de dire quels intérêts nous poursuivons, alors les voici, sans habillage :
Ce que nous mettons dans l'autre plateau de la balance, parce que c'est la contrepartie de ce droit : nous ne prenons que des informations déjà publiques, nous vous disons d'où elles viennent, nommément, nous nous limitons à une courte série de messages, et un seul mot arrête tout, définitivement, sans justification.
Vous n'avez jamais consenti à quoi que ce soit — nous ne le prétendons pas et il n'y a donc pas de consentement à retirer. Il y a un droit d'opposition, et il est sans condition (section 09).
| Situation | Durée |
|---|---|
| Vous demandez votre suppression, vous dites non, ou vous répondez STOP | Vos coordonnées sortent du fichier de prospection le jour même. Seule reste la ligne décrite juste en dessous. |
| La liste des personnes qui se sont opposées | Aussi longtemps que nous faisons de la prospection — le strict minimum pour vous identifier (votre email ou votre numéro), gardé précisément pour ne plus jamais vous contacter |
| La page d'exemple préparée à votre nom | Le jour même si vous le demandez · sous 48 heures si vous nous dites non · à la date annoncée, 30 jours, si vous nous dites que vous réfléchissez |
| Vous devenez client | Le temps de la relation, puis 10 ans — le délai de conservation des documents comptables et fiscaux en Belgique, porté de 7 à 10 ans par la loi du 20 novembre 2022 |
Quatre durées ne sont pas encore arrêtées chez nous, et nous préférons l'écrire plutôt que d'inventer un chiffre : combien de temps nous gardons les coordonnées d'un professionnel qui n'a jamais répondu, celles d'un échange resté sans suite, les messages dans notre boîte email, et la date à laquelle nous retirons la page d'exemple de quelqu'un qui ne nous a rien dit. Elles seront publiées ici dès qu'elles sont fixées — cette page porte sa date de mise à jour.
Ce qui vous concerne, en revanche, est vrai aujourd'hui : si vous demandez votre suppression, elle est faite le jour même, sans condition et sans que vous ayez à vous expliquer.
Personne n'achète ni ne reçoit vos coordonnées pour son propre compte. Mais nous nous servons d'outils, et ces outils voient forcément passer les données. Les voici tous :
| Qui | Ce qu'il voit | Où |
|---|---|---|
| OVH notre hébergeur | Les serveurs qui portent nos sites et la page d'exemple préparée à votre nom, et les journaux techniques de leurs visites. | France |
| Google messagerie et carnet d'adresses | Notre boîte email professionnelle, donc les messages échangés avec vous. Et une fiche de contact de votre établissement — créée avant le premier contact, pour que votre nom s'affiche si vous appelez. | Société américaine |
| Anthropic les assistants qui préparent notre travail | Oupah IT prépare ses dossiers, ses textes et ses pages d'exemple avec des assistants d'intelligence artificielle. Les informations publiques relevées sur votre établissement leur sont donc soumises. | Société américaine |
| OpenAI la génération des illustrations | La description du métier à illustrer et le nom de votre établissement, qui sert à nommer les fichiers d'images de votre page d'exemple. | Société américaine |
| Notre opérateur mobile | Le numéro auquel un SMS est envoyé, comme pour n'importe quel SMS. | Belgique |
| FormSubmit le formulaire de contact d'oupah.be | Uniquement si vous nous écrivez par le formulaire du site : le contenu de votre message. | Service tiers |
Ces données quittent-elles l'Union européenne ? Oui, pour Google, Anthropic et OpenAI, qui sont des sociétés américaines. Le droit européen encadre ce type de transfert par la décision d'adéquation de la Commission européenne du 10 juillet 2023 (cadre de protection des données UE–États-Unis) pour les prestataires qui y sont certifiés, et par les clauses contractuelles types de la Commission pour les autres. Écrivez-nous à contact@oupah.be et nous vous donnons l'état exact de ce qui couvre chacun de ces prestataires.
Nous ne nous servons d'aucune plateforme d'emailing de masse : les messages partent un par un, d'une vraie boîte email, à la main.
Sur cette page elle-même : aucun cookie, aucun traceur, aucune mesure d'audience. Elle charge en revanche ses polices de caractères depuis Google Fonts, ce qui transmet votre adresse IP à Google — c'est le seul appel qu'elle fait vers un autre serveur, et nous préférons vous le dire que vous le laisser découvrir.
Tous s'exercent au même endroit : contact@oupah.be, ou par téléphone au +32 491 55 73 31. C'est gratuit. Votre opposition, elle, prend effet le jour même, sans que vous ayez à attendre notre réponse ; pour les autres demandes, nous répondons dans le mois.
Et pour être précis sur la façon dont nous travaillons : nos dossiers, nos textes et nos pages d'exemple sont préparés par des assistants d'intelligence artificielle — c'est notre métier, et nous l'appliquons d'abord à nous-mêmes. Aucun message ne part sans qu'une personne, Guillaume Dewaele, l'ait relu et décidé de l'envoyer, et c'est elle qui vous répondra. Aucune décision produisant un effet juridique à votre égard n'est prise sur la seule base d'un traitement automatisé, et nous ne vous profilons pas.
Répondez « STOP » au SMS, ou écrivez « STOP » par email. C'est tout. Vous n'avez rien à justifier, rien à remplir, rien à payer, et vous ne recevrez pas de message pour vous demander si vous êtes sûr.
Ce qui se passe ensuite, dans l'ordre : votre demande est inscrite le jour même sur notre liste d'opposition ; tous les messages prévus sont annulés, sur tous les canaux, même si vous avez écrit par un seul ; la page d'exemple préparée à votre nom est retirée le jour même ; vous recevez un accusé de réception confirmant que c'est fait.
Nous gardons alors une seule chose : votre email ou votre numéro sur cette liste d'opposition, aussi longtemps que nous faisons de la prospection. C'est le seul moyen de garantir qu'aucune vague suivante ne vous recontacte par erreur — l'effacer reviendrait à vous démarcher à nouveau dans six mois.
Vous pouvez introduire une réclamation auprès d'une autorité de protection des données — celle du pays où vous vivez, celle du pays où vous travaillez, ou celle du pays où s'est produit ce que vous nous reprochez — sans passer par nous, et sans frais.
Autorité de protection des données
Rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles
+32 (0)2 274 48 00 — contact@apd-gba.be
La plainte se dépose en ligne ou par courrier : autoriteprotectiondonnees.be
Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL)
3 place de Fontenoy, 75007 Paris
01 53 73 22 22
La plainte se dépose en ligne : cnil.fr/fr/plaintes
Cela dit, si quelque chose ne va pas, écrivez-nous d'abord : contact@oupah.be. Une seule personne lit cette boîte, et retirer quelqu'un du fichier lui prend une minute.