Commerces & indépendants

Un site pour votre commerce.
39 € par mois,
sans frais de création.

On prépare la page avant de vous en parler. Vous la regardez, vous la corrigez, et elle ne part en ligne que le jour où vous dites oui.

  • Sans engagement — vous arrêtez quand vous voulez, le mois suivant n'est pas facturé.
  • Votre nom de domaine est enregistré à votre nom, et il le reste.
  • Une réponse au plus tard le jour ouvrable suivant, écrite par quelqu'un qui a lu votre demande.
La même page, sur ordinateur et sur téléphone. « Boulangerie du Quai » n'existe pas : c'est un exemple, le nom, les horaires et l'adresse sont inventés.

Le frein n'a jamais été la conviction

99 % des patrons de petites entreprises jugent internet utile ou indispensable — et 61 % seulement ont un site (Afnic, France, 2025 (ouvre un nouvel onglet)). En Belgique, 71,8 % des entreprises de 2 à 9 travailleurs en ont un (SPF Économie, données Statbel, 2024 (ouvre un nouvel onglet)).

Autrement dit : presque tout le monde sait que c'est utile, et une bonne partie n'en a toujours pas. Ce qui coince n'est pas la conviction : il faut trouver quelqu'un, payer d'avance, et s'en occuper ensuite. Ces trois obstacles sont exactement ceux que cette offre supprime.

Ce que les 39 € couvrent vraiment

Le détail figure dans les formules, juste en dessous. Trois points qui pèsent lourd et qu'un tableau ne montre pas.

Le nom de domaine est à votre nom

Pas « chez Oupah IT au nom du client » — vous êtes le titulaire déclaré de votre-commerce.be. C'est ce détail administratif qui fait que votre adresse ne dépend de personne, et c'est aussi celui que presque personne ne vérifie avant de signer.

La fiche Google, ouverte et tenue à jour

La fiche est gratuite chez Google (ouvre un nouvel onglet), on ne vous la vend pas. Ce qu'on fait : l'ouvrir, la remplir, et porter votre nom, votre adresse et votre téléphone à l'identique sur la fiche et sur la page. C'est cette cohérence que Google lit quand quelqu'un cherche un commerce comme le vôtre à côté de chez lui.

Les modifications ne se comptent pas

Nouveaux horaires, nouvelle photo, nouveau menu, fermeture annuelle : vous écrivez un email, c'est fait. Ni forfait d'heures, ni compteur, ni supplément. Un compteur finit toujours de la même façon : on hésite à demander, et la page est fausse six mois plus tard.

La page est conçue d'abord pour le téléphone — c'est là que vos clients la liront.

Choisissez votre formule

Un prix fixe par mois, sans surprise. Vous changez d'avis quand vous voulez.

Le point de départ

Présence

Pour un commerce qui n'a rien en ligne, ou dont la page Facebook fait office de site.

39 €/mois

  • Le site : sa mise en page, son code et son hébergement
  • Votre nom de domaine, enregistré à votre nom
  • La mise en ligne du site
  • La fiche Google Business créée, ou remise en état si elle existe déjà
  • Un bouton d'appel : vos clients vous joignent en un geste depuis leur téléphone
  • Les modifications de contenu que vous demandez par email

Présence pilotée

Pour un commerce dont les clients lisent les avis avant de venir : on y répond à votre place.

59 €/mois

Tout ce qui est compris dans Présence, plus :

  • Un rapport chaque mois sur ce que la page a fait
  • Les réponses aux avis Google, rédigées pour vous
  • Une recommandation par mois : ce qu'il y a à changer ou à ajouter, expliqué en deux lignes
Sur demande

Boutique en ligne simple

Pour un commerce qui vend déjà au comptoir et veut vendre aussi en ligne, sans y passer ses soirées.

89 €/mois

+ un forfait de mise en catalogue

Tout ce qui est compris dans Présence, plus :

  • Un catalogue d'environ 20 à 25 produits
  • Le paiement en ligne, avec Mollie ou Stripe : le compte de paiement est à votre nom, l'argent ne transite jamais par nous

Ce que ça ne fait pas

Le stock ne se met pas à jour tout seul. L'envoi reste chez vous : emballage, transporteur, frais de port.

Les photos de vos produits viennent de vous : sans photos, il n'y a pas de catalogue — c'est la première chose dont on parle, avant le prix. Les conditions de vente et le droit de rétractation restent à votre nom — on vous en donne un modèle à compléter, à faire relire par votre comptable, votre fédération ou un avocat avant la mise en ligne.

Vous seriez le premier : cette formule est définie, elle n'a jamais encore été construite. On en parle d'abord ensemble — vos produits, vos envois, votre façon de vendre — et la date de mise en ligne est fixée avec vous avant que vous vous engagiez.

Demander à voir votre page

Le nom et l'adresse de votre commerce suffisent. Vous recevez un lien vers la page, sans payer ni vous engager pour la regarder.

Les prix affichés sont hors TVA. Sans engagement : vous arrêtez quand vous voulez. La première mensualité lance la mise en ligne : elle se fait sous 48 h, une fois votre nom de domaine en service.

Comment ça se passe

  1. On prépare la page avant de vous en parler

    Vous recevez un lien vers la page déjà faite, avec vos informations publiques : nom, adresse, téléphone, horaires, ce que vous faites. Vous n'avez rien demandé, rien payé, rien signé.

  2. Vous regardez, vous corrigez

    Ce qui est faux se corrige, ce qui manque s'ajoute. Vos photos remplacent les illustrations.

  3. Vous dites oui, la page part en ligne

    Vous payez la première mensualité, et la mise en ligne part : elle se fait sous 48 h, une fois votre nom de domaine en service. Pas de devis à signer : la facture fait office de contrat, et c'est le paiement qui vaut accord.

  4. Ensuite, un email suffit

    Nouveaux horaires, nouvelle photo, nouveau menu : vous écrivez, c'est compris dans la mensualité.

Ce qu'on vous promet, noir sur blanc

Trois choses à savoir avant de payer le premier mois.

Qui vous avez en face

Oupah IT est l'activité informatique d'OUPAH, une société belge inscrite à la Banque-Carrefour des Entreprises sous le numéro BE 0631.685.477. Son gérant est Guillaume Dewaele. Notre numéro d'entreprise est en bas de page. Tapez-le sur le site de la Banque-Carrefour : en trente secondes, vous savez à qui vous parlez. Le réflexe vaut pour n'importe quel prestataire, nous compris.

Et cette offre-ci est neuve. On ne va pas vous montrer une liste de clients qui n'existe pas encore. Ce qu'on peut vous montrer, c'est la page : elle est faite avant qu'on vous en parle, vous la regardez, et vous décidez après.

Oupah IT fait par ailleurs du dépannage, du support et de l'infrastructure informatique pour les PME : oupah.be. Les sites, c'est ici.

C'est une petite structure, et ça se dit franchement. Vous ne tomberez pas sur un centre d'appel, et vous n'aurez pas non plus vingt personnes derrière vous. Ce que ça change concrètement : vous parlez directement à celui qui s'occupe de votre page, et l'engagement de réponse au plus tard le jour ouvrable suivant existe précisément pour que « petit » ne veuille pas dire « injoignable ».

C'est pour ça qu'on met le nom de domaine à votre nom dès le départ : si demain on n'est plus là, votre adresse et vos textes sont toujours à vous.

Les questions qu'on se pose avant de dire oui

Donc le site n'est même pas à moi ?

Votre nom de domaine est à votre nom, vos textes et vos photos sont à vous. Le site, c'est un service — et c'est pour ça qu'il n'y a pas 800 à 4 000 € à sortir au départ. Vous payez 39 € par mois tant que ça vous sert.

Il faut que j'écrive les textes ?

Non. On écrit la page avec ce qui est déjà public sur vous : ce que vous faites, vos horaires, votre adresse. Vous lisez et vous corrigez ce qui ne va pas — deux ou trois phrases, pas une rédaction.

Je n'ai pas de photos.

Ce n'est pas bloquant pour le site : la page est livrée avec des illustrations, et vos photos les remplacent au fur et à mesure, même une par une. Une photo prise au téléphone, envoyée par email, suffit. Pour la boutique en ligne, c'est autre chose : chaque produit mis en vente a besoin de sa photo, et elles viennent de vous.

Je ne sais pas me servir d'un site internet.

Vous n'y toucherez jamais. Il n'y a pas de mot de passe à retenir, pas d'outil à apprendre, pas de mise à jour à faire. Quand quelque chose change chez vous, vous écrivez un email. Rien d'autre.

Combien de temps ça va me prendre ?

Le temps de lire la page qu'on vous envoie et de nous dire ce qui est faux : comptez une demi-heure, pas plus. Ensuite, c'est un email de trois lignes le jour où vos horaires changent.

Et si la page ne me plaît pas ?

Vous dites non et ça s'arrête là : vous n'avez rien payé, rien signé, et on ne vous rappelle pas. Si c'est un détail qui coince, on le change avant que vous décidiez.

J'ai déjà une page Facebook. Ça fait double emploi ?

Non, et on ne vous demandera pas de la fermer. Elle sert à publier ce qui se passe cette semaine ; la page sert à répondre à quelqu'un qui vous cherche pour la première fois et qui veut vos horaires, votre adresse et votre numéro. Le lien vers votre page Facebook est posé sur le site.

En combien de temps c'est en ligne ?

La page, elle, existe déjà quand on vous en parle. Ce qui prend du temps ensuite, c'est l'enregistrement de votre nom de domaine à votre nom et sa mise en service. La date exacte vous est donnée dans la réponse, pas devinée à l'avance.

Est-ce que je serai premier sur Google ?

Non, et personne ne peut vous le promettre. Ce qu'on fait, c'est le contraire d'une promesse de classement : on rend votre commerce trouvable et cohérent — même nom, même adresse, même téléphone sur la page, sur votre fiche Google et dans les annuaires. C'est ce que Google lit pour décider si vous existez vraiment.

Vous prenez une commission sur mes ventes ?

Non. Sur la formule boutique, le compte de paiement est ouvert à votre nom : l'argent de vos clients va directement chez vous, il ne transite jamais par nous. Nous, on est payés 89 € par mois, plus le forfait du jour où on met votre catalogue en place — et rien d'autre. Ce qui est prélevé sur une vente, c'est votre prestataire de paiement qui le prend : moins de 0,40 € par paiement Bancontact, et cet argent-là va chez lui, pas chez nous.

Et si j'arrête ?

Vous écrivez un email, et le mois suivant n'est pas facturé. Il n'y a ni préavis ni frais de sortie. On vous renvoie vos textes et vos photos sans que vous ayez à le demander. Le site, lui, s'éteint : c'est la contrepartie honnête d'un service sans frais de départ.

Vous voulez voir ce que ça donnerait chez vous ?

Écrivez-nous le nom de votre commerce. On vous envoie un lien vers une page faite avec vos informations — sans que vous ayez à payer ni à vous engager pour la regarder.

Trois lignes suffisent : le nom et l'adresse de votre commerce. Une réponse au plus tard le jour ouvrable suivant, écrite par quelqu'un qui a lu votre demande.